La Défenseure des droits critique sévèrement la loi immigration, mettant en avant les atteintes aux droits fondamentaux des étrangers et la surenchère démagogique durant les débats parlementaires. Elle pointe un risque de fragilisation du droit au séjour, un renforcement des refus ou retraits du droit au séjour, et une inversion du rapport entre l’obtention d’un titre de séjour et l’intégration.

La Défenseure des droits critique sévèrement la loi immigration et évoque de graves atteintes aux droits fondamentaux des étrangers. Selon elle, la surenchère démagogique lors des débats parlementaires a encore aggraver la situation au mépris des obligations constitutionnelles et internationales de l’État. En premier lieu, elle pointe un risque de grave fragilisation du droit au séjour et un accroissement des possibilités de refus ou retrait du droit au séjour. Ensuite, elle regrette que le projet de loi accrédite l’idée que des conditions d’accueil trop favorables encourageraient l’immigration irrégulière ou l’installation durable d’étrangers sur le territoire. Enfin, elle s’inquiète d’une inversion du rapport entre l’obtention d’un titre de séjour et l’intégration. Selon elle, ce projet de loi renforce une situation où un titre de séjour de longue durée est délivré en récompense d’une intégration jugée réussie. La tribune de la Défenseure des droits met en lumière les préoccupations liées au projet de loi sur l’immigration qui devait être discuté à l’Assemblée nationale.
De son côté, des militants de gauche se sont réunis pour marquer leur opposition au projet de loi sur l’immigration. Des personnalités politiques telles qu’Olivier Faure, Yannick Jadot, Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem ont exprimé leur vision de l’immigration comme une force indispensable au travail. Ils ont critiqué le discours sur l’immigration et ont appelé à une société plus inclusive.

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En parallèle, des médias locaux ont rapporté avoir reçu un communiqué du ministère de l’Intérieur ou de différentes préfectures louant la loi immigration et mettant en avant le profil des « 4 000 étrangers délinquants » qui pourraient être renvoyés dans leur pays d’origine si la loi était adoptée. Cette méthode de communication a été qualifiée de « pression inédite et inacceptable » par certaines voix politiques.

Cet article met en lumière les différentes prises de position et débats autour de la loi sur l’immigration en France.

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