Un électrosensible remporte son combat judiciaire

Une victoire judiciaire pour un électrosensible

Depuis trois ans et demi, une bataille judiciaire s’était instaurée entre Joseph Cascina, qui habite près de Saint-Étienne, et Enedis. L’homme, qui a témoigné au micro de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, dit souffrir d’électrosensibilité depuis la pose de son compteur Linky. L’électrosensibilité est un ensemble de symptômes (fatigue, nausée, palpitations cardiaques…) que les malades attribuent aux champs électromagnétiques. L’OMS reconnaît l’existence des symptômes, mais il n’y a pas de consensus scientifique sur la causalité avec les ondes. La justice s’est rangée du côté de Joseph Cascina. L’homme évoque des « sifflements dans [sa] tête, en permanence (…) c’était devenu infernal ». La pose d’un compteur Linky étant en théorie obligatoire, il avait demandé à Enedis d’intervenir, sans succès. Il a gagné en première instance un procès, puis en appel à Lyon. Entre-temps, l’entreprise lui a remis un ancien compteur.

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Un combat judiciaire remporté

Après une longue bataille judiciaire, un habitant de la Loire qui souffre d’électrosensibilité vient de remporter son procès contre Enedis et obtient le retrait de son compteur son compteur Linky. Victoire de ce client contre Enedis. Joseph Cascina est le premier plaignant à remporter un procès contre le gestionnaire du réseau électrique. Cet habitant de la Loire souffrait d’électrosensibilité depuis la pose de son compteur Linky, indique France 3 régions. Depuis trois ans et demi, le Ligérien souffrait de maux de tête et de sifflements insupportables.

Les conséquences de l’électrosensibilité

Jusqu’à l’installation de son compteur Linky, Joseph n’avait aucun souci. Tout a commencé dès le lendemain. Il entend en permanence un sifflement strident qui l’obsède et le fatigue. « Y a des sifflements dans ma tête qui sont apparus, et c’était en permanence », nous confie-t-il. « Le jour, la nuit… Tous les soirs, je prenais un cachet pour m’endormir, c’était devenu infernal », poursuit Joseph. Je partais de chez moi, au bout d’une heure, les sifflements s’arrêtaient. J’allais chez mes beaux-parents qui n’ont pas de compteur Linky, ça ne me sifflait pas là-bas. Dès que je revenais à la maison, au bout d’un quart d’heure, les sifflements repartaient de plus belle.

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