Agriculteurs revendiquent une politique agricole cohérente

Les agriculteurs manifestent pour une politique agricole cohérente

Une action coup de poing des agriculteurs a eu lieu hier soir mercredi 20 décembre devant des supermarchés et des bâtiments de la préfecture des Deux-Sèvres. Une cinquantaine de Jeunes Agriculteurs ont déversé des pneus et des déchets avec 24 tracteurs pour bloquer les entrées des supermarchés de Parthenay, Bressuire et Niort. Ils ont aussi agi devant les portes de la sous-préfecture de Parthenay ou encore de la Direction Départementale des Territoires (DDT) à Niort, avenue de Paris. Il n’y a pas eu de fumier ni de lisier. Il n’y a pas eu de dégradation , a précisé jeudi matin 21 décembre Flavien Favre, coprésident du syndicat Jeunes Agriculteurs des Deux-Sèvres, à l’origine de cette opération. Les 50 agriculteurs voulaient réclamer une politique agricole cohérente , grâce à l’effet de surprise. « Du poulet brésilien, du bœuf argentin »

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Plusieurs agriculteurs de la Vienne sur leurs tracteurs ont répondu présent à l’appel à mobilisation de la CR 86 ce jeudi 14 novembre. L’État ne tenant aucun de ses engagements sur la PAC, nous avons décidé de dire STOP ! Le rendez-vous était donné au petit matin devant la DDT de la Vienne, pour en empêcher l’accès. Puisque la mort des paysans en France est une réalité de plus en plus prégnante, voici une administration qui peut fermer ses portes.André Bercoff met en lumière, du lundi au jeudi, un événement d’actualité qui fait polémique. À retrouver sur Sud Radio et en podcast. À voir aussi : Emission du 18 décembre 2023 : Un référendum serait-il l’autre moyen d’écouter les Français sur l’immigration ? Emission du 14 décembre 2023 : Quel avenir pour la France en Europe ? Emission du 13 décembre 2023 : Est-ce que tout est vraiment prévu ? Emission du 12 décembre 2023 : Russie/Ukraine : bientôt la paix selon Zelensky ?

Une exploitation vendue pour pièce en Côté d’Armor Démanteler sa ferme, c’est ce qu’a fait un éleveur des Côtes-d’Armor, il s’est résolu à vendre son exploitation à un céréalier faute de financement pour la reprise de son atelier. « J’ai bien eu deux intéressés pour l’élevage, mais aucun n’est parvenu à obtenir un emprunt ». Naisseur engraisseur, l’éleveur n’avait pas moins de 150 mères et 170 ha. De son propre aveu, « l’exploitation était rentable parce que je m’étais agrandi au fil des années ». J’ai vendu les bêtes faute de repreneur

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