Rénovation énergétique : une solution face à la réticence envers la sortie des énergies fossiles

La COP 28 bat son plein à Dubaï, et avec elle, les négociations sur la sortie des énergies fossiles. Alors que certains pays restent réticents à abandonner ces énergies, une alternative se dévoile : la rénovation énergétique.

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Le texte préliminaire de l’accord de la COP 28 évoque différentes options pour la sortie des énergies fossiles, mais certains pays, comme l’Arabie saoudite, expriment leur réticence. La solution de la rénovation énergétique se démarque alors comme une alternative naturelle.

En France, la rénovation énergétique concerne plus de 20 millions de logements à rénover d’ici 2030, dont 5 millions de passoires thermiques, représentant plus de 17% du parc des résidences principales. Les travaux de rénovation énergétique incluent l’isolation des bâtiments, la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire respectueuse de l’environnement, ainsi que des systèmes de ventilation optimisés.

Il est essentiel de noter que le secteur du bâtiment en France représente 45% de la consommation finale d’énergie à l’échelle nationale, d’où l’importance de la rénovation énergétique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Pour accompagner la rénovation énergétique, plusieurs aides financières sont mises en place, telles que Ma Prime Rénov’, la Prime énergie (CEE), et l’éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ), ainsi qu’une réduction du taux de TVA pour les travaux de rénovation.

Face à la réticence de certains pays envers la sortie des énergies fossiles, la rénovation énergétique apparaît comme une solution concrète pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et promouvoir une transition vers des énergies plus durables.

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