Scandale financier secoue le gouvernement japonais

Le Premier ministre japonais a récemment été confronté à un scandale de fraude financière au sein de son parti, ce qui a entraîné la démission de quatre de ses ministres. Ces démissions interviennent dans un contexte où des membres du parti au pouvoir sont soupçonnés d’avoir omis de déclarer plusieurs millions d’euros de fonds politiques issus de soirées de levées de fonds. Cette affaire a entaché la confiance du public envers le gouvernement, et la popularité du Premier ministre est en chute libre, avec seulement 17,1% d’opinions favorables. Certains analystes spéculent sur la possible convocation d’élections anticipées avant un vote interne au parti l’an prochain, qui s’annonce difficile pour le Premier ministre.

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Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, a annoncé jeudi dernier la démission de quatre de ses ministres, suite à un vaste scandale de fraude financière qui secoue le parti au pouvoir. Des membres du Parti libéral-démocrate (PLD) sont soupçonnés d’avoir omis de déclarer plusieurs millions d’euros de fonds politiques issus de soirées de levées de fonds, ce qui a entraîné une méfiance à l’égard du gouvernement. Cette affaire a significativement affaibli le soutien public envers le PLD et le gouvernement Kishida, avec seulement 17,1% d’opinions favorables envers le Premier ministre. Certains analystes envisagent la convocation d’élections anticipées avant un vote interne au parti l’an prochain, qui pourrait s’annoncer très difficile pour lui.

Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, confronté à une chute de popularité et à un scandale financier qui ébranle son gouvernement, a été contraint de remplacer quatre de ses ministres. Des membres du parti au pouvoir sont soupçonnés d’avoir omis de déclarer des millions d’euros de fonds politiques, ce qui a érodé la confiance du public envers le gouvernement. La cote de popularité de Fumio Kishida est en baisse, atteignant seulement 17,1% d’opinions favorables. Certains analystes spéculent sur une possible convocation d’élections anticipées, alors que le Premier ministre doit faire face à un vote interne au parti l’an prochain, qui s’annonce difficile pour lui.

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