Procès historique à Bruxelles pour trafic de drogue

Un procès retentissant à Bruxelles

Depuis le lundi 18 décembre, Bruxelles est le théâtre du plus grand procès de l’histoire judiciaire belge, où 120 prévenus seront jugés pour des affaires de trafic de cocaïne et de cannabis, mettant en lumière les réseaux internationaux de ce marché illicite. La logistique de ce procès exceptionnel exigeait un cadre à la mesure de l’affaire, le tribunal-bunker Justitia, installé dans l’ex-quartier général de l’OTAN, tout en béton armé, à la périphérie de la capitale belge.

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Des ramifications internationales

Les enquêteurs ont mis au jour des laboratoires clandestins abritant des moyens de production de cocaïne en Belgique et découvert des entités illégales au Maroc. Des perquisitions et des arrestations, menées en collaboration avec les polices néerlandaise, française et belge, ont permis de démanteler un vaste réseau de trafiquants opérant à l’échelle internationale depuis 2017. Le procès devrait permettre d’explorer les coulisses du trafic de coke en Europe et dévoiler les ramifications de cette organisation criminelle tentaculaire.

Une histoire débutant par un incendie

L’histoire prend racine dans la nuit du 12 au 13 août 2020, lorsqu’un incendie éclate dans un appartement de la commune bruxelloise d’Ixelles. Ce qui semblait n’être qu’un simple sinistre révèle finalement la présence d’un laboratoire clandestin destiné à la coupe de cocaïne. Une découverte qui ouvrira la voie à une enquête de grande envergure, aboutissant à ce méga-procès qui devrait durer plusieurs mois avant de rendre son jugement. Les ramifications de ce réseau criminel s’étendent bien au-delà des frontières de la Belgique, impliquant des acteurs de quinze nationalités différentes.

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