Accord historique à la COP28 pour une transition hors des énergies fossiles

La COP28 qui s’est tenue à Dubaï a été le théâtre d’un événement quasiment historique dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les pays participant à la conférence ont approuvé un texte final appelant à une « transition hors des énergies fossiles » dans le but de lutter contre le réchauffement climatique et d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

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Ce texte, fruit de pénibles négociations entre l’Union européenne, les petits pays insulaires, les Etats-Unis, la Chine et l’Arabie saoudite, constitue un tournant majeur dans les efforts pour limiter l’élévation de la température mondiale à 1,5 °C, conformément à l’accord de Paris adopté il y a huit ans.

L’accord final appelle à « opérer une transition vers une sortie des énergies fossiles dans les systèmes énergétiques, d’une manière juste, ordonnée et équitable, en accélérant l’action dans cette décennie cruciale, afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050, conformément aux préconisations scientifiques ». Cette décision marque la première fois dans l’histoire des conférences sur le climat des Nations unies que toutes les énergies fossiles sont mentionnées dans un tel accord.

La route vers cet accord historique n’a pas été facile. Les négociations ont été pénibles et le compromis a dû être peaufiné au fil des discussions. L’Union européenne, les Etats insulaires, les Etats-Unis, le Brésil et environ 130 pays ont insisté sur un texte ambitieux envoyant un signal clair pour engager le déclin des énergies fossiles.

Ce tournant majeur dans la lutte contre le changement climatique témoigne des efforts et des compromis nécessaires pour parvenir à un accord mondial sur un enjeu crucial pour l’avenir de la planète.

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