Hausse de la taxe de séjour à Paris et en Île-de-France : un coup dur pour l’hôtellerie

Hausse de la taxe de séjour à Paris et en Île-de-France : un coup dur pour l’hôtellerie

La mise en place d’une hausse de 200% de la taxe de séjour à Paris et en Île-de-France pour financer les transports publics a déclenché la colère parmi les professionnels de l’hôtellerie. Les hôteliers dénoncent une décision arbitraire, déplorant que cette augmentation pénalisera particulièrement les établissements les moins chers. Les organisations professionnelles pointent du doigt une mesure qui, selon elles, nuit à la compétitivité du secteur et à l’image de la France à l’approche des Jeux olympiques de 2024.

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Les hôteliers estiment que cette hausse disproportionnée de la taxe de séjour, visant à collecter 423 millions d’euros par an, va bien au-delà du besoin de financement de 200 millions d’euros pour les transports franciliens. Malgré leurs propositions de scénarios alternatifs, ils déplorent le refus des autorités de prendre en compte leurs préoccupations et jugent cette augmentation comme une manière de ponctionner les touristes pour financer les schémas de transports régionaux.

Face à cette situation, les représentants des hôtels envisagent différentes actions pour contester cette décision, allant du report de l’application de la taxe à une potentielle saisine de la Commission européenne, considérant cette hausse comme une subvention déguisée à Île-de-France Mobilités. Ils expriment leur désarroi face à une mesure qui impacte directement la compétitivité de leur secteur, tout en déplorant l’absence de concertation et la perception d’un nouvel impôt créé en contradiction avec les engagements gouvernementaux.

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