La Cour suprême refuse de statuer sur l’immunité présidentielle de l’ancien président américain

La Cour suprême refuse de statuer sur l’immunité présidentielle de l’ancien président américain

Vendredi 22 décembre, la Cour suprême des États-Unis a refusé de statuer en urgence sur la question de l’immunité présidentielle de l’ancien président américain. Cette décision représente une aubaine pour Donald Trump qui espère ainsi repousser le début de son procès prévu pour le 4 mars, le situant en plein milieu du processus de la primaire républicaine. La juge Tanya Chutkan a déjà rejeté une première requête en immunité, mais les avocats de Trump ont fait appel de cette décision, prolongeant ainsi le calendrier judiciaire.

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Un nouveau rebondissement dans la saga judiciaire de Donald Trump

La Cour suprême a préféré laisser l’affaire suivre son cours en appel, refusant ainsi de se prononcer en urgence sur la question de l’immunité présidentielle de Donald Trump. La procédure en appel devrait débuter le 9 janvier et pourrait prendre de longues semaines, décalant potentiellement le début du procès. Cette situation inédite soulève des questions sur l’interprétation de la loi concernant l’immunité des anciens présidents américains, et elle suscite également des enjeux politiques en vue de l’élection présidentielle de 2024.

Les neuf juges de la Cour suprême sollicités

Un embouteillage judiciaire se dessine pour la Cour suprême, avec plusieurs affaires impliquant Donald Trump à traiter. En plus du procès prévu en mars, l’ancien président doit également comparaître devant la justice fédérale dans plusieurs autres affaires. Avec la perspective de l’élection présidentielle qui plane, l’issue des procès de Trump pourrait avoir des répercussions profondes sur la scène politique américaine. La saga judiciaire de l’ancien président semble loin d’être terminée.

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