Les normes Euro 7 moins strictes que prévu pour l’industrie automobile européenne

Un soulagement pour l’industrie automobile européenne

Les constructeurs automobiles viennent de recevoir une bouffée d’oxygène avec l’annonce selon laquelle ils n’auront pas à faire face à des normes plus strictes en matière de pollution des gaz d’échappement des voitures particulières dans l’Union européenne. Le Parlement européen et les 27 États membres ont pris la décision de ne pas durcir ces normes, arguant que l’industrie est déjà soumise à d’importants investissements dans les véhicules électriques. Cette décision a été saluée par l’Association des constructeurs européens d’automobiles pour la « certitude en matière de planification » qu’elle apporte.

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Des normes Euro 7 moins strictes que prévu

L’accord sur la nouvelle norme Euro 7, approuvée récemment, prévoit des seuils d’émission plus bas pour les poids lourds et introduira pour la première fois en Europe des limites aux émissions de particules issues de l’usure des freins et des pneus. De plus, elle fixe des exigences minimales de performance pour la durabilité des batteries des voitures électriques et hybrides. Cependant, cette nouvelle norme est moins ambitieuse que celle proposée par la Commission européenne en novembre 2022, s’attirant ainsi des réactions mitigées de la part des défenseurs de l’environnement.

Une décision critiquée par les défenseurs de l’environnement

Si cette décision apporte un répit pour l’industrie automobile européenne, elle a été vertement critiquée par l’ONG Transport & Environment, dénonçant « un désastre pour la qualité de l’air ». Alors que les constructeurs saluent cette décision, les défenseurs de l’environnement pointent les conséquences néfastes sur la santé publique et mettent en garde contre la priorisation des profits des constructeurs automobiles sur la santé des citoyens.

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